Jose Luis Santiacci, un de mes meilleurs amis, serait-il encore plus puissant qu’avant ? C’est l’impression qui se dégage en le voyant pour la première fois depuis quelques jours seulement. Je n’ai jamais eu affaire avec une mélodie si fine et agressive à la fois … j’étouffe … cette mélodie me masque …
« Daijobu Tony-kun ? »
Non bien sur que je ne vais pas bien Jose Luis. D’ailleurs depuis le temps que ce texto me fut envoyé … je commence à sentir une arnaque. Comment un type aussi critique que M puisse tomber dans le panneau ? Pourquoi Albi ? Je m’arrêtai brusquement …
On commence à me faire confiance ?
Jose, Nathalie et Hillary me regardèrent l’air surpris. Et vu que Jose était là, Marine n’osait pas apparaître. C’est pour cela que je fis volte-face et courut vers … les toilettes de la gare ! Par bonheur elles étaient désertes et Marine consentît à apparaître.
- Qu’y a-t-il Tony ? Me demanda-t-elle bien qu’elle devine à peu près de quoi il en est question.
- Je supporte de moins en moins ma seconde partie …
- Une solution existe, répondit Marine avec le sourire, comme tu es le possesseur de ma relique je peux m’unir avec toi en scellant les parties en conflits.
- Tu me parles de relique depuis que tu as atterri ! Tu peux dire « Death Note » tout simplement ?
- Non car le cahier que tu crois être dans les mains de ton amis Giovanni et la rapière que tu as invoqué la dernière fois sont tout les deux la même chose : ma relique.
- Quoi ? répliquai-je l’air ahuri. Pas le temps pour s’expliquer pensais-je car Marine me pris par les deux épaules et lorsque sa tête se joignit avec la mienne je me sentis happé (une nouvelle fois) de ce monde vers quelque chose de plus intime, de plus dimensionnée aussi. C’est dans ma tête car aux extrémités se trouvent les deux parties de mon Moi : à droite un corps d’apparence féminine tout fébrile et assise sur le sol. A gauche un être purement viril, enchaîné et se débattant sans cesse … son cri fait trembler périodiquement la place et je suis étonné par le fait qu’il ne soit pas encore libéré …
Sans ajouter un mot Marine se plaça au centre de la scène ; d’un geste souple et délicat elle rapprocha les deux entités … avec un serrement de cœur j’appréciais ce spectacle … on aurait l’œuvre d’un peintre tel Raphaël ou Michel Ange … L’homme, la femme et l’ange qui les unis …
(A partir de ce moment mes notes se perdent dans une amnésie de quelques jours … suivez le fil de la musique pour connaître la suite)
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