Accueil Date de création : 11/06/06 Dernière mise à jour : 19/04/09 21:02 / 42 articles publiés

Chapitre 15 : 3 jours pour convaincre  (L'histoire du Blog) posté le vendredi 01 août 2008 15:10

death note, partie 2, chapitre 15, roman

Je fus surpris car ce n’était pas moi qui prononçai « Albi » … mais Sylvia Romero ! Du QG à l’école, c’est elle qui fut le plus touchée, la plus concernée … à croire que c’était elle à l’origine de tout … mais non j’ai confiance en elle ! Petit à petit, les indices se confirment : le Marocain, le Calèche et le Parvis sont bien des restaurants dans cette ville et c’est la seule ayant une gare qui date de 1867. M. n’à pas attendu des heures pour nous annoncer son plan.

-         Mon plan est assez simple en l’apparence : on va jouer le jeu de cette personne en allant tous à Albi. Le mieux est d’être par couplet de deux, comme ça on pourra passer pour des couples sans éveiller le moindre soupçon dans la ville rouge.

-         Mais cela sous-entend … commença Giovanni.

-         Cela ne sous-entendra rien ! J’imagine que chacun à une petite amie ? Cela ne posera point de problème. Roxanne je voudrais que tu prennes un avion vers Paris je t’attendrais là-bas.

-         Mais …

-         Pas de mais ! On prend rendez-vous à Albi dans le restaurant le Marocain dans 3 jours à 15 heures ! Rompez ! Finit M.

            Oh le … Il ne saurait mieux dire. Alors que tout le monde sort de la salle de réunion, je reste … encore plus esseulé … je n’ai rien gagné en regagnant les dimensions habituelles … moi ? Avec qui ? Ce n’était pas prévu dans mes calculs … M passe devant moi … pendant un court laps de temps … il usa de son pouvoir pour stopper le temps … c’est sa face, son sourire horrible qu’il affichait ne faisait qu’aggraver mon désarroi.

            « Voilà une situation où tu peineras à réussir … entre nous je voudrais que tu la surmontes. Prouve-moi que ce n’est pas une coïncidence … que tu mérites d’être un suspect … »

           

            Merci de me supporter … snif …

           

            Rentré au pavillon … je ne tardai pas à préparer mes affaires … Albi ou pas je doute que je reviendrais dans ce lieu … J’écrase une larme tombé auparavant. Marine vient, je vaquais à mes occupations tout en lui demandant :

-         Dis Marine … pourrais-je interférer dans les dimensions habituelles ?

-         Voudrais-tu être comme M ?

-         Non … mais pourquoi ne m’en as-tu pas parlé ? S’il se trouve, je pense tenir un secret inestimable …

-         Ce n’est pas vraiment un secret Tony. Rares sont ceux qui parviennent à contrôler par le simple flux neuronal son environnement … ce n’est pas supranaturel ni extraordinaire … tout est relatif.

-         Mais alors quand j’ai appelé … Benihime …

-         Ce n’est que mon ancien nom quand je fus lié à une personne que te précédait …

-         Oh (surpris) … et elle fut tuée par tes mains ?

-         Non, répondis Marine toute triste, il fut vaincu …

            Des larmes grises jaillissent du corps pur qu’est Marine. J’avais oublié qu’elle a du vivre des épisodes encore plus dramatiques que moi … supporter des fardeaux dont je n’ai point d’idées … Je la laissai sangloter dans mon épaules … je ne pouvais que la soutenir … caresser ses cheveux … faire cesser son torrent de larmes ; tout un défi. Tout d’abord je mets ma main droite dans son front et malaxe chaque point de stress. Avec le peu de connaissance en feng sui j’enchaîne avec un bras au dessus d’elle ; en signe de compréhension elle se rapproche encore plus de moi. Sa tête contre la mienne … juste au moment où elle heurte le semblant de « trou » que j’ai au coin droit de mon crâne. Je lui soufflais :

-         Je ne te décevrai point Marine … j’en fais serment.

            Et toutes mes pensées se dirigèrent vers ce lui, cette table, cet air. Une horloge murale vibrait au ton du déplacement de la fine aiguille (sans bruit s’il vous plaît !) et à ma grande surprise s’arrêta, je ne sentis plus la brise qui rentrait. Aurais-je brisé les dimensions habituelles aussi ? Tel un Quicksilver ? Marine se met face à moi, toujours aussi ravissante dans son apparence d’Hillary. De ma main gauche jaillit la même belle épée … une fine rapière. J’ai l’impression que je peux déchirer tout objet physique avec !

-         Benihime, je suis cette rapière. Expliqua Marine. Comme tu as pu le constater ma caractéristique est le chant. Quand tu brise les lois d’une dimension tu peux user de l’énergie spirituelle de ton âme. Au fil du temps tu sauras la contrôler, je te fais entière confiance la dessus. Aussi il y a une chose qui me surprend chez toi. Tu ressens l’âme d’autrui par une mélodie qui leur est caractéristique. Comme cela je pourrai expliquer que sous n’importe quel apparence je prend, tu me considères toujours tel une ange que tu as baptisé Marine.

-         Marine …

-         Maintenant. Voyons voir ce que tu peux faire contre ton alter ego. Je vais verrouiller la rapière de telle sorte que tu ne touches pas le monde physique. Tony, prépares-toi !

            D’un coup surgit … un type comme moi ? Mais oui, hormis une lueur démente qu’il entretient. Tenant une épée faisant sa taille. Ce type doit sûrement provenir de mon Moi profond. Il se ramène vers moi … usant sans aucun doute des capacités maximales de l’hyperactivité … je met mon fleuret en défense. Ah il attaque avec une grande frénésie. Je ne peux savoir combien de coups de sabre puis revint en arrière. Je titube face à cet énergumène turbulent. Il ramène son gros Magnus dans son épaule puis l’abattit au sol avec une telle fureur qu’un rayon bleu transperçant fusa vers moi. D’un mouvement ressemblant vaguement à un uppercut j’expédie un jet rouge vers ce grigou …

            « Chante Benihime … »

            Trop de puissance à contenir. Je ne fus pas surpris de voir mon poignet gauche éclater en sang. Je n’ai pas le temps d’avoir mal, comme les autres fois. La respiration saccadée, la poitrine en flamme. Bien sur, même dans une autre dimension j’ai mal. Je regarde en biais Marine, impassible derrière sa barrière de protection qui occupe un cube de quelques dizaines de mètres carrées. Je dois contrôler mes particules spirituelles sinon à ce rythme je vais me faire joliment tabasser par une raclure qui me ressemble.

            Concentre-toi … laisse le monstre venir …

            Laisse le dégainer sa grosse lame … sens les perturbations que soulève cette arme. Il s’agit de réagir le plus finement possible.

            Avant le moment infinitésimal de l’éventuel impact, j’ouvre les yeux. Je me trouve derrière lui, instinctivement je décris un arc de cercle par ma main gauche (aidé par la droite) … un souffle vient comme me protéger en m’enveloppant mon bras affaibli par des bandages blancs purs. C’est le moment d’inventer une attaque avec Benihime !

            « Sonate n°1 : Harmonie »

            « Bravo Tony, on s’arrête pour l’instant »

            L’horloge se remis en marche. Tout est resté intact, mon poignet toujours saignant certes mais un faible sourire se dessine en moi. Je remis un bandage et pris mon temps à manger puis avoir une toilette adéquate pour enfin tomber dans les bras de (Marine) Morphée. Cette fois c’est un sommeil sans songe qui m’attend (j’ai fait cette demande à Marine dans l’espoir de me rétablir).

            Je dormis comme un loir cette nuit là.

            6 : 30 … je me lève. Frais comme un moucheron.

            Je sais qu’il me reste deux jours avant un éventuel rendez-vous à Albi. Peu m’importe, pourvu que je vive le plus simplement possible. Quelle est cette chose qu’on nomme bonheur ? Une invention pour nous maintenir en vie ? Une sorte de récompense pour garder l’envie de rester dans cette Terre ? Fi donc, ce n’est pas cela qui me maintient en vie. Je n’ai point d’envie de sourire, ni la possibilité d’être ou paraître heureux. Je reste maître de ma propre destinée, tant qu’à faire, autant le rester le plus longtemps possible. A peine eu-je pris un délicieux petit déjeuner, on frappa au seuil de la porte.

            J’ouvre.

-         Oh … quelle belle surprise. Bonjour Nathalie. (-____- bien sur je n’étais pas surpris ndlr)

-         Bonjour Tony. Pardon d’être brève mais j’ai besoin de toi pour m’accompagner à Albi. Jose Luis m’attend là-bas …

            Je ne sais pas pourquoi vient-elle en personne pour me voir. Cela dit j’ai pensé que ça serait impoli de refuser sa demande. J’acquiesce en signe de réponse favorable ; de toutes façons j’étais prêt pour un voyage !

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Tous les commentaires de l'article:
Chapitre 15 : 3 jours pour convaincre

  • sayuri

    ven 29 aoû 2008 12:28

    en deux articles juste une musique...un peu sanglante..tu m'excuseras pour une fois je n'ai pas mis ta musique...mais la mienne...j'écoutais three days grace I hate everything about you et bizarrement ça collait bien dans ce duel Tony-M...
    I hate everything about you
    Why do i love you
    You hate eveythingabout me
    why do you love me ?
    every time we lie awake after every hit we take
    every feeling that i get but i haven't miss you yet
    every roomate kept awake by every silent scream we make
    all thefeelings that I get but i still don't miss you yet only when i stop to think about it...
    peut etre que c'est dans le rythme ou la voix du chanteur...dans cette harmonie noire de la chanson qui est mienne...


 

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